- Date de la sortie
- Temps d'activité
- 5 h passées sous terre
Grotte de Courtouphle (entrée supérieure)
- Participants
- Prénom
- Sébastien

- Prénom
- Aurélie

- Prénom
- Olivier

- Prénom
- Julie
Petite sortie du samedi proposée par Aurélie et Julie. Je rejoins la sortie et Olivier aussi le vendredi midi pour le samedi. On se retrouve au local le samedi à 8h30 et surprise ! Il n’y a aucun baudrier initiation 😬 Enquête sur Slack et on se rend compte qu’ils sont restés chez Mathieu après le mur du jeudi. On réveille gracieusement Mathieu à coups de téléphone, qui nous invite gentiment à venir récupérer les baudrier chez lui 🤗.
On récupère un baudrier et c’est parti avec une petite pause pour chercher le petit-déj d’Aurélie, donc pizza, pain au chocolat et pain aux raisins. La route se passe bien, Julie n’est pas malade.
On arrive au parking du point GPS sous la pluie, on fait vrombir l’embrayage et on se gare dans le petit champ. On se change tant bien que mal sous la pluie, et on va vers la grotte. On marche en suivant le GPX, petit doute : on se retrouve sur la stèle du maquis où le topo dit explicitement que si on y est, c’est trop loin. On fait demi-tour et on se rend compte qu’il faut tourner à gauche juste après être passés sous les câbles haute tension. Ça monte fort quelques mètres puis c’est plat. On longe ensuite la crête sur la droite, on devine un petit chemin, ça descend vénère puis on tombe sur la grotte.
L’objectif étant de faire une sortie tranquille et de permettre à Aurélie et Julie de travailler le rappelable. On fait le point ensemble sur les techniques et Aurélie commence à équiper, puis on passe devant et ensuite Julie prend la suite. La grotte est sèche et on a vite chaud, même Julie.
La descente continue tranquillement. Après avoir vu que la progression se passait bien et qu’on se sentait assez à l’aise sur les techniques, Aurélie nous a proposé, à Olivier et moi (Seb), d’équiper et de rappeler les cordes. Ce qu’on accepte avec plaisir, vu qu’on n’avait jamais fait.
Tout le long de la descente, on voit plein de chauves-souris, souvent en grappe, mais surtout des tapis épais de plusieurs centimètres de crottes de chauves-souris 😱. Il arrive très régulièrement qu’on doive marcher dessus et parfois même mettre les mains. Il y avait des rhinolophes et, à partir du P8, des minioptères. Parfois, quand elles s’envolent toutes en même temps, c’est très impressionnant et ça fait un bruit fou d’ailes et de piaillements.
À un moment, Aurélie et moi sommes partis un peu devant, car Julie et Olivier s’attandaient. Sur un passage pas ultra lisible, on passe au-dessus. On se retrouve en haut de la grande salle bien gazeuse et on voit des anneaux de corde, donc on avance, mais c’est dangereux et ça glisse et PAFF, Aurélie glisse et tombe dans le caca de chauve-souris. On se dit que ce n’est vraiment pas par là et on fait demi-tour. On retrouve l’intersection et on passe par le bas en mode toboggan et ça passe bien.
On finit par arriver en bas de la grande salle. On rejoint Julie et Olivier, qui avaient fini par passer devant, car ils avaient pris le bon chemin directement. Car Julie s’est rappelé qu’on avait bien dit qu’on restait en bas.
On arrive sur le dernier puits. Olivier déséquipe, mais au moment de rappeler la corde, elle reste coincée 😐. Relou. Du coup, j’ai fait contrepoids pendant qu’Olivier remontait. Il décoince le tout et redescend. Il semblerait qu’une oreille du nœud se soit mise sur une stalactite.
Une fois tous en bas avec les cordes, on remonte une petite corde à nœuds. On marche encore quelques minutes avant d’arriver à la sortie. On tombe sur une vue magnifique en haut des falaises avec un magnifique rayon de soleil. Le hic, c’est qu’il faut maintenant descendre et surtout remonter ces falaises.
On suit la corde, on est contents d’avoir encore l’équipement et les casques, car ça parpine sévère et les longes sont les bienvenues. En bas des cailloux, on longe en remontant la falaise et on est récompensés par un magnifique arc-en-ciel.
La montée est longue et fastidieuse, mais on finit par arriver au niveau de l’entrée de la grotte. On refait le chemin inverse jusqu’à la voiture, on se change et on part pile quand la pluie reprend.
On est actuellement dans la voiture vers le local au moment où j’écris ce rapport.
- Publié par
- Sébastien